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Les entreprises (et les collectivités...à) examinent activement les alternatives à Microsoft Office

ZDNet / Christophe Auffray

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Initiation à la bureautique « Open source ». Niveau I. (Environnement Windows ou Linux).
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D’après une étude de Forrester, les solutions alternatives à Office, en particulier de type Cloud, suscitent un intérêt croissant des entreprises (NdlR :... et des collectivités). Cela se traduit toutefois encore peu par des déploiements. Le scénario le plus probable est celui d’une complémentarité avec Office, plus que son remplacement total.

Selon une étude du cabinet Forrester, l’intérêt est fort à l’égard des alternatives à la suite bureautique de Microsoft, qu’il s’agisse de clients riches comme Open OfficeFORMATION Initiation à la bureautique « Open source ». Niveau I. (Environnement Windows ou Linux). Pour en savoir+cliquer ICI ou de clients Web, Google Docs ou Zoho, par exemple.

En avril, le Cigref pointait déjà cette tendance, alors que les entreprises se penchent actuellement sur la migration vers Office 2010. Le constat de Forrester est cependant prudent. Si l’intérêt pour des alternatives à Office est élevé, leur adoption demeure faible, hormis en Europe

La bureautique en ligne suscite le plus d’intérêt

Les lignes bougent néanmoins, en particulier en faveur des solutions en ligne. Selon le cabinet, plus d’un quart des entreprises examinent activement ou expérimentent des alternatives en mode Web - et 3% ont déjà implémenté de telles solutions.

C’est plus que pour des applications plus classiques en client lourd comme Open OfficeFORMATION Initiation à la bureautique « Open source ». Niveau I. (Environnement Windows ou Linux). Pour en savoir+cliquer ICI (16%), même si les implémentations sont supérieures (5%). Cet intérêt se traduit pour Microsoft par un allongement du cycle de décision des entreprises et de migration entre versions.

En outre, ces alternatives pèseraient directement dans les négociations commerciales entre Microsoft et les décideurs IT. Cette tendance devrait encore s’accroitre juge Forrester, d’autant que deux des trois principaux leviers d’adoption sont la réduction des frais de licence et de la dépendance à l’égard de Microsoft.

« Il est clair que la migration vers Open OfficeFORMATION Initiation à la bureautique « Open source ». Niveau I. (Environnement Windows ou Linux). Pour en savoir+cliquer ICI a été pour les entreprises témoins, un excellent révélateur de ces dépendances du système d’information vis-à-vis des produits de la suite MS Office, et au-delà, en dehors de la bureautique, avec les systèmes d’exploitation ou les interfaces des serveurs applicatifs (SQL, Sharepoint ou Exchange par exemple) » relevait déjà le Cigref dans un rapport.

Une cohabitation dans l’entreprise entre Office et ses rivaux

Si la firme de Redmond n’apparait plus comme inamovible, ses concurrents ne misent cependant pas sur un remplacement total d’Office au profit de leurs technologies. Google a d’ailleurs ajusté sa stratégie pour faire de Google Docs (compris dans Google Apps) un complément d’Office offrant des fonctionnalités évoluées dans le domaine du collaboratif.

D’après Forrester, ce sont des usages combinés et complémentaires qui se développent en entreprise. Les petites structures, avec des budgets réduits et peu, voire pas de personnel IT, sont cependant plus susceptibles d’adopter des alternatives à Office.

Quant aux grandes entreprises, elles segmenteront leurs salariés, en maintenant par exemple Office sur des populations exploitant des fonctionnalités avancées, et en poussant au contraire des applications concurrentes de type client Web auprès d’utilisateurs occasionnels de la bureautique et les nomades.

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